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 Holo-enregistrement des évenements

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Nephelë
Reflet d'Argent


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Personnage : Nephelë (PVE) Sayïa (RP)
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MessageSujet: Holo-enregistrement des évenements   Mar 10 Jan - 11:34

Ce sujet sera éditée pour ajouter les parties futures de ce texte

Coruscant ne dort jamais, ses lumières se répandent dans les méandres de rue et ruelles, là où le vrombissement des speeders concurance la rumeur d’une foule bigarrée.

Dans cette foule on ne remarque plus les gens que l’on croise, que l’on bouscule, comme cet homme, un homme hagard déambulant dans la foule, apparemment sans but. Ses pas le mènent à une cantina, une cantina comme tant d’autres avec ses musiques et ses rythmes un peu jazzy, sa clientèle occupant des alcôves sombres aux lumières indirectes. L’orchestre Bit égrène une musique aux accents exotiques, une partie de Pazzak se dispute âprement, quelques joyeux fêtards enchainent des verres remplis de liquides aux noms aussi étranges que leur aspect...
Lorsque le vieil ivrogne entre, le barman voit un nouveau client possiblement jeté d’une autre cantina. Une jeune Twi'lek, qui note l’arrivée avant de se retourner vers son voisin dont la capuche dissimule les traits, garde un œil sur l’homme.

« Patron, met z‘y moi ton whisky Gamoréen ! Et pas de la piquette, j’sais r’conait’ une piquette ! »

Le barman, un certain Reese, se penche au dessus du bar rétro éclairé d’une lueur blanche laiteuse, et contemple un instant le vieil ivrogne.

« Aligne les crédits et je te sers mon gars. Pas de crédits, pas de whisky. »
« Ouais ben j’en ai des crédits… »

Le clochard vide ses poches sur le comptoir : quelques papiers gras, deux-trois crédits, et un bout de fromage un peu moisi. A une table proche l’homme à la capuche trésaille : quelque chose attire son attention. Il s’isole de la conversation tenue à la table, délaissant la compagnie de la vivante padawan Twi'lek et de l’amazone qu’il accompagne désormais.

« T’as pas l’air d’avoir de quoi payer et la maison fait pas crédit mon gars »
« Tout ça, c’est d’la faut’ aux Jedi, moi je dis ! J’ai fait la guerre, j’en ai croisé des Jedi et kess ki zon apporté ? Rien ! C’est la misère et c’est d’leur faut’. »

Les voix se baissent , les regards se tournent, quelques personnes mal à l’aise s’enfoncent dans les ombres, d’autre s’irritent.

« Quoi c’est vrai quoi ! Les Sith on leur a rien fait, et l’Empire ? Ben ils laisserait pas des gars sur le rideau. Pis les Sith y zen veulent qu’au Jedi, et les Jedi y pensent qu’à leur gueule ! »

Un homme se lève. Il est athlétique et sa bure ne laisse aucun doute sur son appartenance a l’ordre Jedi.

« Mon ami, vous devriez rentrer chez vous. Il est tard et je pense que vous avez un peu trop bu. »
« Oh mais... Maître Jedi ma gorge elle est toute sèche, pire que sur Tatooine ! Un bon geste pour un vieil homme, juste un verre... »

La jeune Twi'lek, du nom d’Asha, se lève à son tour et rejoint le duo de sa démarche féline.

« Tsion'Hebb, vous souhaitez un peu d’aide ? Peut-être devrions nous le ramener chez lui... Il tient à peine debout. »
« Vous savez... C’est pas contre les Jedi hein, mais faudrait s’entendre avec l’Empire... C’est sûr qu’ils rapporteraient du travail, ca irait quand même mieux... »

Laissant échapper un rôt tonitruant, l’homme vacille, se retenant à peine au comptoir. Le prenant par le bras, Tsion'Hebb l’empêche de s’effondrer, profitant au passage de son haleine chargée. A sa table, l’homme à la capuche se penche en avant : il ne fait désormais aucun doute que quelque chose émane de l’homme, ou de ses affaire posées sur le tabouret à coté de lui.

« Allez, on vous ramène chez vous, vous êtes pas en état... »
« Laissez moi ! J’suis capab’ de rentrer tous seul, j’ai rien cont’ vous mais avec l'Empire tout ça serait différent ! »

D’un geste étonnement vigoureux, le clochard se dégage du Jedi et se dirige vers la porte.

« C’est une honte tous ces Jedi, se sentent supérieur hein ben les Sith les ont bien défoncé hein… Font moins les malins… et … »

Au moment de passer la porte, l’ivrogne s’étale de tout son long sur le trottoir. Asha et Tsion'Hebb se portent à son secours, l’empêchant d’être piétiné par les passants qui ne prennent pas la peine de sécarter. Asha, devant l’homme à moitié évanoui dans les vapeurs, se demande ce que son maître aurait fait et décide de suivre les conseils qu’elle lui a prodigué.

« On devrait l’emmener à un asile de nuit, il a pas l’air bien... »

Devant le bar, l’homme à la capuche saisit les affaires pouilleuses laissées par l’homme étrange. Un objet cylindrique s’en échappe, pulsant d'une sensation qui trouble la force. L’homme le prend en main et reconnaît un sabre laser. Usé, le temps en a effacé le moindre signe distinctif : une seule chose de sure, il est ancien. Dès que l’arme est sous tension, une lame rouge apparaît. La musique s’éteint dans un couac, plus personne ne parle, le temps se fige un instant dans la cantina, peur et stupéfaction se lisent sur les visages.
« On devrait l’emmener à un temple, selon moi. »

Asha et Tsion'Hebb dévisagent l'homme, Berryl, le sabre laser Sith à la main, et leurs regards reviennent vers l’épave à moitié inconsciente qui se réveille soudain vaguement :

« Mon sabre ! N’y touchez pas c’est à moi ! A moi ! »

D’un geste étonnement fort, il repousse Asha et tente de se relever, titubant avant de s’effondrer en pleurant, la main tendue vers le sabre rouge qui se reflètent de façon inquiétante dans son regard.
« Mon sabre… Salauds, c’est à moi, je vous tuerai tous… Vous m’entendez ? Je vous tuerai tous ! Pitié, rendez-le moi… »
En larmes, libérant un flot de vomi bilaire et aviné, le clochard finit par s’évanouir en position fœtale.
« Je pense qu’on devrait le ramener au temple de la Lumière Aveugle. »
Tsion’hebb fixe l’homme au sol avec un mélange de mépris et de pitié teinté d’inquiétude.
« Je suis d’accord. »
La voix d’Asha, tremblante, répond au Jedi, mais son regard ne quitte pas le sabre rouge.
« C’est certainement la meilleure chose à faire, mon ami. Il faut savoir qui est cet homme. »
Berryl regarde le sabre, la mâchoire crispée et l’air tendu. Tsion’hebb embarque rapidement à bord de son speeder en direction du temple alors qu’Asha et Berryl qui a éteind le sabre s’assoient à leur table.
Les conversations qui s’étaient éteintes ne reprennent pas et les clients désertent la cantina. L’ambiance reste lourde et les musiciens remballent leurs affaires. Reese regarde la recette de la soirée sortir mais s’abstient de faire un commentaire aux deux Jedi et à l’amiral qui les accompagne.
« Qu’en penses-tu, Berryl ? »
Aliénor, amirale et dirigeant des Mirages Stratégics fixe la poignée de sabre qui repose devant eux. Le silence et la lumière indirecte laissent une sensation de fin du monde.
« Que c’est mauvais signe. Il y a quelque chose d’étrange. Je ne sais pas encore ce qu’il en est : appelle-ça une intuition. »
« Attendons de savoir qui est cet homme et ce que Tsion’hebb va découvrir... ».
Berryl se gratte le menton, espérant que ce qu’allait découvrir son confrère les éclaireraient. Mais ont-ils bien fait de le laisser seul avec cet étrange individu ?

*****************

Alors que le speeder slalome dans la circulation dense de Coruscant, entre les gratte-ciels illuminés de publicités, les canyons de béton et de plastacier qui ont remplaçé la nature finissent par s'ouvrir sur le mont Manarai et sur le temple de la Lumière Aveugle. D'un mouvement lent le jedi amorce sa descente vers cette véritable merveille architecturale profitant de l'instant il contemple Le bâtiment adossé au dernier espace de nature de coruscant. La vue de ses arches légères et majestueuses au milieu d’un parterre d’arbres, dominé par une flèche pointée vers le ciel, ne manque jamais de réchauffer le coeur de Tsion'hebb . L’architecte avait voulu allier la beauté et la fonctionnalité avec de nombreuses plateformes dorées réparties sur les hauteurs et le résultat dépassait clairement ses espérances
Le speeder au sol, il héla deux padawans pour escorter le clochard vers le centre de soin du temple.
« Cet homme a besoin d’être examiné et je désire connaître son identité au plus tôt. Hâtez-vous jeunes gens. »
D'un pas décidé, le jedi traverse l'esplanade menant au temple : devant lui les lueurs de la ville se reflétent dans la flèche d’or qui, pour la première fois, se mue en teintes orangées, pareilles à la lumière d'un monstrueux incendie. Il se retourne brutalement, comme saisi d’une sinistre prémonition : la ville est intacte. L'est-elle vraiment ? Comme pour se rassurer il prend le temps de la contempler encore. L'inquiétude ne disparait pas vraiment, alors il reprend sa route, un poids sur les épaules.
Frissonant, il entre dans le temple : il doit impérativement découvrir qui est cet homme.

*******

Dans la cantina, Asha et Berryl étudient le sabre. Celui-ci, effectivement ancien, a grandement souffert du temps. Les fines mains d'Asha le démontent avec l'adresse d'un expert et petit à petit les pieces se répandent sur la surface rétroéclairée de leur table. Au milieu de cet amas métallisé un oeil rouge semble les fixer : un cristal, si essentiel au sabre, un cristal rouge sang. Son éclat se répend sur les visages et les murs.
"Un peu petit pour une arme de ce calibre."
L'avis d'Asha sonne comme une sentence : il n'attend pas de réponse, se contentant d'affirmer.
« Oui et il ne me semble pas d'une excellente qualité, c’est étrange. »
Berryl ne compte plus les surprise de cette soirée. Bien sûr, l’arme en main, il avait l’impression que quelque chose n’allait pas : l’arme était peu sure entre ses doigts et la cohésion de la lame imparfaite, comme si le champ manquait de puissance pour canaliser la Force.
« J’en ai bien l’impression. Et ces pièces, cette technique d’assemblage n’est pas récente. On ne fabrique plus les sabres ainsi, je dirais qu'il date d’au moins cent ans... »
Poursuivant son observation, Asha lève la poignée, la prend en main, la soupèse, accordant un intérêt minutieux à son aspect : elle évalue la manière dont son propriétaire tenait l'arme. Repérant, ou plutôt exhumant les traces d'usure, elle écoute leur language, le traduit en gestes mille fois répétés, inlassablement jusqu'à tendre à la perfection, à la maîtrise...
« Vous avez remarqué ? Il semble adapté à une maitrise du shii-cho. »
Berryl acquiesce après avoir lui-même examiné le sabre.
« Et vous pensez qu’il a au moins cent ans ? »
« Oui, on ne fabrique plus ces modulateur depuis environ cette période, et à moins d’en avoir trouvé d’occasion, ce dont je doute… Mais le cristal me semble plus récent. Regardez : il reste des traces de l'ancien cristal, ici... Et là... Vous voyez ? Des éclats, rouges, eux aussi... »
Avec délicatesse, Asha repose la poignée et saisit le cristal. Alors qu'elle le lève à hauteur de ses yeux, elle saisit dans sa petite trousse d'outils une lentille de joallier. Aucune face du cristal n'échappe à l'inspection, et alors qu'il tournoie dans la main de la padawan, le cristal teinte les compagnons de rouge. Une petite moue qui en d'autre circonstance serait qualifiée de charmante témoigne de sa perplexité.
« Il y a des traces d’outils : ce n’est pas un initié qui l’a intégré dans l'arme... »
« En clair, nous avons un sabre ancien où l’on a rajouté un cristal dernièrement, et pire que cela un cristal de piètre qualité ? »
« Il serait intéressant de connaître la composition du cristal, qui sait ce que cela nous apprendra sur ses origines, et donc son dernier utilisateur ? »
Asha emballe avec soin l'objet et le tend avec soulagement à Aliénor qui d'un geste bref lui indique qu'elle s'en charge. Berryl quant à lui joue distraitement avec le manche du sabre : comme Asha son esprit est encombré de questions. Ses mains triturent les ornements, puis il se fige, regardant son pouce qui vient de déclencher une sorte de levier. Une trappe s'ouvre à la base de la poignée, et un cylindre s'en échappe. Un instant plus tard, un fin rouleau de papier s'immobilise. Il pose lentement la poignée et saisit le rouleau, le déroulant précautionneusement.
"C'est un texte, mais ce language... On dirait du sith. Peut-être qu'avec un peu de temps..."
« Le code sith…. »
La voix d'Asha, coupant celle de Berryl, semble résonner bien trop fort dans la salle vide.

**********

« Merci pour tout. »
Bien que son ton reste posé et poli, le geste sec du Jedi raccrochant le communicateur trahit son trouble. Il se cale dans son siège, et prend le temps de rassembler ses idées, mais rien dans la soirée ne tient debout. Encore moins les informations qu'il vient d'obtenir sur ce clochard. Le reste des effets personels de l'individu est devant lui, sur son bureau fait d'un bois sombre. Quelques objets indéfinissables, et la plupart ne lui inspirent pas grand-chose, hormis cet holoprojecteur. Du bout des doigts il le fait tourner : un holoprojecteur banal, un mendiant anodin, un océan de questions. Sa main se referme dans un mouvement sec sur l'objet ; il se lève dans le même mouvement et se dirige vers la sortie. Un padawan le croise dans le couloir, il ne le remarque même pas : son esprit est assailli d'énigmes et d'inquiétudes. Peut-être que les autres auront trouvé quelque chose ?
Son speeder s’arrête quelques temps plus tard à proximité de la cantina. Le silence qui l’y acceuille lui fait penser à une morgue, et il avise la table où se trouve ses amis, s’y rendant à grands pas.
« Alors ? »
Asha, que la jeunesse rend impatiente, fixe Tsion’hebb alors qu’il s’assoit .
« Rien de probant : j’ai découvert que notre inconnu est un petit malfrat sans envergure du nom de Balthazar Kayne. Juste quelques avis de recherche pour des crimes de bas étage. »
« Etonnant... Que ferait un truand de seconde zone avec un sabre sith ? »
La voix de Berryl était grave et profonde dans le silence du bar.
« J’ai aussi trouvé ceci. »
Tsion'hebb sort l'holoprojecteur et le pose sur la table. Sans prévenir, il s’illumine et projette l’image du clochard.
« Vous… Vous êtes là ? C’est vous qui avez mon sabre ? »
« Comment ? Je … Un holotransmetteur. »
« J’ai le sabre en effet, monsieur Kayne. Pouvez-vous me dire ce qu’il fait en votre possession ? »
« C’est à moi ! Il est à moi j’ai besoin d’un sabre ! »
« Mais à qui est-il et d’où vient il ? »
« A moi à moi à moi à moi à moi ! Je vous en supplie rendez-moi mon sabre, je vous donnerai ce que j’ai, pitié, rendez-le moi, je… J’en ai b’soin ! C’est à moi c’est mon sabre faut me le rendre je suis rien je veux juste le sabre... »
Sa voix tremblait. Noyée par les larmes, son élocution déjà altérée devenait semblable à un torrent : il pleurait, se mettait à genoux, suppliant comme un enfant ou un junkie pour sa dose.
« Nous ne pouvons pas vous le rendre, c’est dangereux. Mais vous devez nous dire d’où vient le sabre. »
Imperturbable, Berryl poursuit l’interrogatoire. Puis Balthazar cesse soudainement de pleurer. Toujours prostré, il commence à rire : un rire étrange et inquiétant. Lentement l’homme se redresse, époussetant ses vêtements, un regard méprisant à l’égard de ceux-ci.
« Ainsi, vous souhaitez garder le sabre ? »
« Il serait déraisonnable de le confier à un clochard. Déraisonnable et dangereux. »
« Vous faites une grave erreur : ce sabre est ma propriété. J’en ai besoin et si vous vous mettez sur mon chemin... Je serai sous peu en possession d’un sabre, mais vous … Eh bien... Vous ne serez plus la pour le voir. »
« Une menace ? »
« De fait, Jedi. Rendez-moi ce sabre, ou bien je serai contraint de vous éliminer, et croyez moi, vous n’avez pas le désir de traverser ce que je peux vous infliger. »
« En ce cas nous sommes dans une impasse. J’ai ce sabre et je ne compte pas vous le remettre. Vous allez devoir mettre vos menaces à exécution je le crains. »
L’homme fixe intensément son interlocuteur via l’holoprojection, mais sa présence est palpable.
« Je vous retrouverai, Jedis, et vous hurlerez tous. Je reprendrai mon sabre sur votre cadavre. »
La communication s’arrete brusquement, laissant une sensation de malaise...
« Le Temple ! »
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